A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, le dimanche 3 avril, le président de la Haute autorité de la communication (HAC), Boubacar Yacine Diallo, a appelé les professionnels des médias à faire preuve de professionnalisme dans l’exercice de leur métier.
Dans son discours, le président de la HAC a rappelé l’honnêteté demeure la seule véritable exigence du métier de journaliste.
‘’Tout ce qu’on demande au journaliste, c’est d’être honnête. C’est tout ce qu’on lui demande. Il n’y a pas de mauvais journaliste. Soit, on est journaliste où on ne l’est pas’’, a-t-il dit.
Il affirme ne pas admettre ‘’qu’on dise qu’il y a de mauvais journalistes parce que vous vous donnez la responsabilité de parler des autres qui ont des familles. Parfois, vous oubliez que si vous étiez si vous aviez inversé le rôle, vous n’auriez pas diffusé votre information, Donc la recommandation que je vous fais, toutes les fois que vous voulez publier un article, remplacez par votre nom le nom de celui dont vous parlez et voyez si on peut diffuser ou pas. C’est aussi simple le journalisme’’.
Boubacar Yacine Diallo a tenu à saluer les actes posés par le président Mamadi Doumbouya en faveur de la presse dès son avènement au pouvoir.
‘’Je voudrais remercier le chef de l’État, le président Mamadi Doumbouya, qui à peine arrivé au pouvoir a mis en valeur la carte de presse. Quelques jours seulement après leur prise de responsabilité à la demande des associations, une dérogation a été faite au journalistes détenteurs de la carte de presse pour circuler la nuit pendant le couvre-feu’’, a-t-il rappelé.
Il assure que ‘’c’est le général Mamadi Doumbouya qui a montré déjà sa vision d’une presse libre, mais il a toujours insisté : à condition que celle-là soit responsable, et je pense qu’il a raison’’.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.info
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