[dropcap]A[/dropcap]ntonio Souaré, le président de la Fédération guinéenne de football (Feguifoot), appelle les gouvernements de la Guinée et du Sénégal à faire une possibilité de la co-organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2025, que la Confédération africaine de football (CAF) a déjà confiée à son pays.
‘’C’est une option que les deux gouvernements pourraient décider’’, a répondu M. Souaré, interrogé à ce sujet par le quotidien sénégalais Stades.
Au contraire du président de la Feguifoot, le ministre guinéen des Sports, Sanoussy Bantamba Sow, a opposé une fin de non-recevoir au souhait du président de la Fédération sénégalaise de football, Augustin Senghor, d’une co-organisation de la CAN 2025 par les deux pays voisins.
Antonio Souaré précise qu’il incombe aux gouvernements des deux pays d’en discuter. Vice-président du comité d’organisation de la CAN, il a été plus explicite sur les préparatifs de la compétition prévue en Guinée. ‘’Le comité d’organisation travaille sur le cahier des charges’’, a-t-il dit, ajoutant que des réunions prévues avec des experts de la CAF ont été annulées à cause de la pandémie de Covid-19.
Candidate à une CAN à 16 équipes, la Guinée, comme le Cameroun et la Côte d’Ivoire, a été obligée de se réadapter au nouveau cahier des charges qui a fait passer de 16 à 24 le nombre de participants à la phase finale de la CAN.
Plusieurs experts de la CAF ont appelé les Etats africains à s’engager dans la voie de la co-organisation de la compétition pour se donner plus de chances de l’accueillir, puisque les candidats à l’organisation du tournoi africain doivent avoir des infrastructures à la mesure du nombre de participants.
Désigné pour accueillir la CAN 2019, le Cameroun s’est vu retirer la compétition à cause du retard de la construction de ses infrastructures.
La CAF a ensuite décidé de laisser l’organisation de l’édition 2021 au Cameroun. La Côte d’Ivoire et la Guinée vont respectivement organiser les éditions 2023 et 2025 de la CAN.


La Guinée ou le pays du scandale
Comment expliquer que la Guinée n’ait encore abrité aucun sommet de l’UA ou de la défunte OUA. Comment comprendre que la Guinée n’ait encore abrité aucune des phases finales de la prestigieuse coupe de la CAF. Comment comprendre que pour cette première fois que l’on nous octroie son organisation, que la Guinée veuille la coorganiser avec le Sénégal. La Guinée fut indépendante avant le Sénégal et bien d’autres pays africains. Que faisons-nous avant ? Nous chantions, vous dîtes? Et bien, dansons à présent. C’est honteux.
Diallo,
tu es meilleur danseur. Gnamakala et wassakoumba