[dropcap]L[/dropcap]e ministre Damantang Albert Camara est accusé d’avoir exclu des syndicalistes des négociations avec le gouvernement. Elhadj Mamadou Saliou Diallo, secrétaire adjoint de l’Organisation nationale des syndicats libres de Guinée (ONSLG) l’a fait savoir lundi sur une station de radio locale.
Il s’interroge sur le menu des échanges entre le gouvernement et les syndicalistes lors des négociations. ‘’Est-ce que la question qui a été discuté est d’ordre national ? Ou bien une question d’ordre catégoriel ?”, demande Elhadj Mamadou Saliou Diallo.
Le syndicaliste accuse le ministre Damantang Albert Camara d’avoir galvaudé la notion de représentativité syndicale. “Ce qui me déçoit, c’est que je ne pouvais pas penser qu’à même que des intervenants du gouvernement à ce niveau pouvaient ne pas mesurer à juste titre la notion de représentativité. Mais comme le directeur régional du BIT est là, peut-être que lui, il va nous définir devant tout le monde, c’est que c’est la représentativité’’, explique M. Diallo.
‘’Pour mesurer la représentativité, il y a des critères absolument nécessaires pour que ça soit accepté. Il y a des critères quantitatif et qualitatif. Ce n’est pas seulement le critère quantitatif qui détermine la représentativité. Ce sont les deux à la fois. L’un ne va pas sans l’autre. Et tout ça, M. Damantang ne maitrise pas”, estime le syndicaliste en colère contre le ministre de l’Emploi, de l’Enseignement technique et professionnel.
“Ce n’est pas un interlocuteur fiable en matière de relation sociale. Je ne suis pas contre M. Damantang en personne, je suis contre sa méthode qui ne relève pas de la justice sociale. Malgré sa haine viscérale, il ne m’intimide pas”, lâche le numéro deux de l’ONSLG qui dit s’être préparé à porter plainte contre le ministre Damantang Albert Camara.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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M.Diallo, a te lire on comprends que c’est bien toi qui ne maîtrise pas la notion de représentativité, qui ne tient en compte que le nombre d’adhérents à une organisation syndicale. Il n’existe plus dans les pays de démocratie sociale,le principe de présomption de représentativité syndicale. Il faut désormais prouver sa représentativité à travers des élections professionnelles.Qu’appellez-vous : »qualité « ?Pour moi,ce critère est relatif,donc exclu des déterminants de la représentativité syndicale. Relisez bien vos cours de droit social, pas ceux de 1960.Sans vouloir soutenir un camp contre un autre,il faut reconnaître que le fonctionnement des syndicats guinéen, ne respecte pas les principaux démocratiques élémentaires du BIT.Nécessité d’une réforme dans ce secteur pris en otage par des vieux corrompus et malhonnêtes.
merci monsieur KABA
Les enbanles sont pret a nous bourrer encore dans des guerres de terminologie demagogique.
Oublaint la misere presque totale sur la population que leur systeme a au fil des ans nationaliser en GUINEE depuis leur AST (animal sans tete, source de notre malheur)