Djiba Diakité, ministre directeur de cabinet à la Présidence de la République de Guinée et président du Comité stratégique du projet Simandou, incarne aujourd’hui une génération de cadres portés par la rigueur, la méthode et le sens de l’État.
Nommé par le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, il cumule deux fonctions stratégiques : la coordination du cabinet présidentiel et la supervision du plus grand chantier économique du pays.
Sous son impulsion, avec la confiance du chef de l’Etat, le programme « Simandou 2040 » s’est imposé comme un cadre de gouvernance et de développement structurant, articulant le potentiel minier national à une vision économique durable pour la Guinée.
Ce programme, qu’il a été chargé d’élaborer, vise à transformer le projet minier en véritable levier de développement économique et social au bénéfice des générations futures.
Parler moins, agir plus
En novembre 2024, Djiba Diakité a présidé la réunion de cadrage du programme “Simandou 2040”, en collaboration avec des cabinets internationaux de renom tels que Rothschild et Klynveld Peat Marwick Goerdeler (KPMG), afin de définir les axes stratégiques et de mobiliser les financements nécessaires à son exécution.
Quelques mois plus tard, en avril 2025, il a dirigé la validation finale de la documentation du programme, marquant une étape décisive dans son implémentation et confirmant la volonté de l’État de bâtir une gouvernance moderne et responsable autour du projet.
En janvier 2025, M. Diakité a présidé une visioconférence de haut niveau avec les principaux partenaires industriels du projet, Rio Tinto/Simfer, WCS et Baowu, afin de faire le point sur l’avancement des travaux réalisés en 2024 et de préparer la phase finale prévue pour 2025.
Il a insisté sur la nécessité de renforcer la synergie entre l’État, les partenaires techniques et les acteurs industriels pour respecter les jalons du projet dans les délais impartis et garantir la qualité des travaux.
Des résultats concrets
Sous son autorité, le Comité stratégique a supervisé la signature de huit accords contractuels en décembre 2023, marquant une avancée majeure dans la phase de contractualisation du projet Simandou.
En septembre 2024, il a conduit une importante délégation à Pékin, consolidant la coopération sino-guinéenne, notamment sur les infrastructures et la valorisation locale des ressources minières. Ces échanges ont permis d’asseoir la crédibilité du projet et d’attirer de nouveaux partenaires financiers et techniques autour de la Guinée.
En mars 2025, M. Diakité a présidé la cérémonie de lancement des travaux de construction de la route Maferinya–Morébaya (18 km), première étape d’un corridor ferro-portuaire sud de plus de 650 km. Un chantier qui comprend la construction d’un port en eau profonde, d’un réseau ferroviaire et de routes d’accès, constitue un pilier essentiel du dispositif logistique du projet Simandou.
Sous sa direction, le projet entre ainsi dans sa phase concrète de réalisation, traduisant en actes la vision de transformation portée par le chef de l’État. Car pour Djiba Diakité, le projet Simandou ne se limite pas à une exploitation minière, mais à une transformation structurelle de l’économie guinéenne.
Il œuvre pour un modèle de co-développement fondé sur la création d’emplois, le développement industriel local, le transfert de compétences et le respect strict des normes ESG (environnementales, sociales et de gouvernance).
Suivant les instructions du président Doumbouya, il promeut également une implication accrue des PME guinéennes dans la chaîne de valeurs du projet, afin de garantir un impact durable et équitable sur le tissu économique national.
Dans le projet Simandou, le ministre Diakité veille particulièrement à ce que ces travaux répondent aux standards internationaux de qualité et de durabilité, tout en assurant la mobilisation optimale des financements et le respect des engagements contractuels, rappelant à chaque occasion que la réussite du projet dépend de la discipline, du professionnalisme et de l’unité de tous les acteurs impliqués.
Quand les réseaux sociaux deviennent des tribunaux
Son parcours exemplaire, salué aussi bien à Conakry qu’à l’international, est terni par un phénomène préoccupant. Le lynchage systématique des cadres guinéens sur les réseaux sociaux, où des internautes s’en prennent à ceux qui incarnent les institutions et le progrès. Ces attaques, loin de relever d’un exercice démocratique, impactent la crédibilité du pays à l’étranger.
Les plateformes numériques, censées être des espaces de débat et d’éveil citoyen, se transforment trop souvent en tribunaux publics où des cadres méritants sont vilipendés. Pourtant, dans un monde interconnecté, chaque mot publié en ligne dépasse nos frontières. S’en prendre à un haut responsable guinéen, c’est exposer toute la nation. C’est donner de la Guinée l’image d’un pays qui méprise ses propres compétences et sabote ses succès.
Critiquer, débattre, exiger la transparence, oui ! Mais jeter le discrédit sur ceux qui œuvrent pour le développement de la Guinée ne relève ni du courage ni du patriotisme. Comme le rappelle un observateur averti : « Un peuple qui s’acharne contre ses propres fils compromet son avenir et celui de sa nation. »
Djiba Diakité fait partie de ces bâtisseurs silencieux qui traduisent la vision présidentielle en réalisations concrètes. Son engagement pour un Simandou au service de tous les Guinéens devrait inspirer le respect et la fierté. Les guinéens doivent apprendre à célébrer leurs réussites.
La dignité d’un pays ne se mesure pas seulement à la richesse de son sous-sol, mais à la manière dont il traite ceux qui le servent loyalement. Il est temps de préserver l’honneur de la Guinée et de ses représentants. Apprenons à utiliser les réseaux sociaux comme des outils de construction, non de destruction.
Une chose est sûre, à l’heure où la Guinée attire l’attention du monde grâce au projet Simandou, chaque mot publié en ligne devient une vitrine de notre maturité collective. Soyons donc fiers de Djiba Diakité, cet homme de devoir dont les actes, au-delà des discours, écrivent une page majeure de l’histoire de la Guinée.
Mohamed Bayo


Chapeau à toi Djiba Diakite