[dropcap]L[/dropcap]e Bureau international de travail (BIT) suit de très près l’évolution de la grève générale déclenchée le lundi 15 février par l’inter-centrale syndicale CNTG-USTG pour réclamer notamment la baisse du prix du litre du carburant de 8000 à 5000 francs guinéens à la pompe.
Rencontré cet après-midi par nos soins, le directeur du BIT pour les pays de l’Afrique de l’Ouest a indiqué avoir eu des rencontres lundi avec des syndicalistes et les autorités guinéennes pour tenter de rapprocher les positions des uns et des autres.
“Je suis en train de voir comment on peut aider. Notre position, c’est qu’il y ait un dialogue entre le gouvernement et les syndicalistes”, ajoute François Murangira. ‘’On suit de près. Ils vont finir par la table de négociation. Ça ne va rester comme ainsi indéfiniment. A un moment donné les syndicalistes et le gouvernement vont trouver la solution’’, espère-t-il.
Il souhaite que soit mis en place en Guinée un mécanisme opérationnel permettant de prévenir certaines crise. “Nous sommes disposés lorsque le mécanisme sera mis en place pour appuyer les membres. Car il faut que les gens apprennent à dialoguer’’, dira M. Murangira, tout en indiquant que les syndicats sont leur droit de faire des revendications.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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