Réunis mardi à Cotonou dans le cadre de la septième session de la Commission mixte de coopération maroco-béninoise, le Royaume du Maroc et la République du Bénin ont réaffirmé leur volonté d’approfondir leur partenariat, marqué par le soutien ferme et constant de Cotonou à la position marocaine sur la question du Sahara.
Selon l’Agence marocaine de presse (MAP), la République du Bénin a réitéré sa ‘’position ferme et constante de soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume du Maroc sur tout son territoire, y compris la région du Sahara’’.
Le gouvernement béninois a renouvelé son adhésion à l’initiative marocaine d’autonomie, qu’il considère comme ‘’la seule solution crédible et réaliste’’ pour parvenir à un règlement durable de ce différend régional.
Cette position a été exprimée dans le communiqué conjoint publié à l’issue des travaux de la Commission mixte de coopération, coprésidée par le ministre marocain des affaires étrangères, de la coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la ministre béninoise des affaires étrangères chargée de l’intégration des afrodescendants, Corinne Amori Brunet.
Les discussions ont également porté sur les développements enregistrés au niveau international. D’après la MAP, la ministre béninoise s’est félicitée de l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, soulignant que ce texte consacre le Plan d’autonomie présenté par le Maroc comme la base d’un règlement ‘’juste, durable et mutuellement acceptable’’ de la question du Sahara.
La rencontre de Cotonou a permis de tracer de nouvelles perspectives de coopération bilatérale. La ministre Corinne Amori Brunet a annoncé qu’elle effectuera prochainement une mission à Dakhla afin de constater les transformations économiques et sociales que connaît cette région, mais aussi d’identifier de nouvelles opportunités de partenariat avec les acteurs locaux.
Selon l’Agence marocaine de presse, Rabat et Cotonou sont convenus d’organiser la prochaine réunion de leur Commission mixte de coopération à Dakhla. Une décision qui reflète la volonté des deux États de donner une nouvelle impulsion à leur partenariat et d’inscrire leur coopération dans une dynamique durable, fondée sur le dialogue politique, les échanges économiques et le renforcement des liens entre les deux pays.

