Le CNT justifie l’augmentation du budget au ministère de la sécurité : “le président de la République avait exprimé une volonté…”
Après trois jours de travaux, les conseillers nationaux ont adopté à l’unanimité la loi de finances initiale (LFI) exercice 2026. Avec en recettes et en dépenses plus de 64 000 milliards GNF, contre plus de 54 000 milliards GNF dans la loi de finances rectificative 2025, soit une augmentation de 18,30 %, cette adoption permet à l’État de faire face aux dépenses courantes et d’investissement.
À l’issue des travaux, le président de la Commission des affaires économiques et financières du CNT assure que “le Parlement a formulé plus de 50 recommandations. Nous œuvrons pour une digitalisation du processus de recouvrement, l’élargissement de la recette fiscale, la lutte contre l’exonération minière. Aussi, nous avons milité pour la rétrocession des ressources aux collectivités locales, l’apurement de la dette intérieure, le désenclavement des zones de production, mais aussi la relance des unités industrielles. Ce n’est pas le budget seulement qu’il faut voir, il faut voir le contenu des programmes”.
Avant de préciser que “s’il y a des départements qui ont des programmes et que les programmes arrivent à terme, c’est normal que le budget baisse. Par exemple, le président de la République avait exprimé une volonté politique dans le cadre du détachement de la protection civile, les sapeurs-pompiers. Donc, c’est cela qui a fait que le budget du ministère de la sécurité a beaucoup augmenté”.
Et, ajoute Hamidou Camara, “puisque le budget est presque clôturé, il peut arriver aussi que le budget baisse dans le cadre de l’Administration du territoire, comme vous avez dû le constater. Il était prévu l’organisation des élections référendaires et présidentielles, puisque ces activités sont réalisées. Donc, c’est normal aussi que cela baisse”.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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