La ministre de la promotion féminine, de l’enfance et des personnes vulnérables, Charlotte Daffé, a annoncé que les 100 microprojets financés par le Fonds monétaire international (FMI) seront exclusivement destinés aux femmes sinistrées. Elle a réitéré que ce dispositif n’est pas un don, mais un micro-crédit responsable, nécessitant rigueur et remboursement afin de garantir la rotation, la durabilité et l’impact économique au sein de la communauté.
Lors de son intervention, Charlotte Daffé a détaillé le rôle central de son ministère et du Fonds d’appui aux activités économiques des femmes et filles (FAAEFF) dans la mise en œuvre de la Facilité de crédit rapide (FCR) du FMI, en insistant sur l’autonomisation durable des femmes.
La ministre a indiqué que l’objectif principal est de fournir un véritable levier économique. ‘’Grâce à ce dispositif, 100 microprojets générateurs de revenus seront financés au profit exclusif des femmes officiellement identifiées parmi les sinistrés de Kaloum’’, a-t-il déclaré.
Selon elle, cette initiative traduit la volonté de ‘’transformer la douleur en espoir et l’épreuve en opportunité’’ pour les familles touchées.
Charlotte Daffé a tenu à dissiper toute ambiguïté sur la nature des fonds octroyés. ‘’Il est important de préciser qu’il ne s’agit pas d’un don, mais d’un micro-crédit responsable qui encourage l’initiative privée, la discipline financière et la création de richesses’’, a-t-il précisé avec insistance.
‘’Chaque bénéficiaire aura la responsabilité de présenter un projet fiable et d’assurer le remboursement du crédit afin de garantir la rotation et la durabilité du fonds’’, a-t-elle ajouté, avant d’exhorter les bénéficiaires à adopter une nouvelle mentalité : ‘’Ne pensez pas que c’est le gouvernement qui a donné. Comme on sait si bien le dire chez nous, il faut sortir de cette logique et se structurer pour que les partenaires puissent continuer à nous accompagner et que nous puissions impacter d’autres personnes autour de nous’’.
Pour assurer le succès de ces microprojets, la ministre a mis en avant les partenariats établis et félicité la direction générale du FAAEFF pour son travail. Elle a également assuré que la collaboration avec les institutions de microfinance garantira un suivi complet. ‘’Cela permettra un accompagnement intégral, du montage des projets à l’éducation financière, en passant par le décaissement progressif et le suivi rapproché. Nous attendons un professionnalisme irréprochable au service des bénéficiaires et de la bonne gouvernance publique’’, a souligné la ministre.
Charlotte Daffé a réaffirmé l’engagement du gouvernement pour la transparence. ‘’Le gouvernement reste pleinement engagé à assurer une gestion efficace et transparente de ses ressources, dans le respect des standards de bonne gouvernance’’.
Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info
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N4importe quoi ! Ce gouvernement veut toujours se jouer de la communauté de KALOUM; Il y a aucune source fiable confirmant qu’un tel montant a récemment été offert par le Fonds monétaire international à la Guinée.
Par contre, nous savons qu’en Mai 2024, le FMI a approuvé un financement d’urgence à notre pays à hauteur de 71 millions de dollars, en réponse à l’explosion du dépôt de carburant.
Cette aide visait à financer les besoins urgents: soutiens aux sinistrés et reconstruction des habitats.
Cette dame devait honte, parler de transparence dans la gestion de ce qui revient aux pauvres sinistrés est un manque de respect envers notre communauté.
En l’état, on ne peut pas retracer publiquement l’utilisation précise des 71millions usd du FMI; ON sait qu’ils ont été encaissés, mais non comment ils ont été dépensés.
C’est du n’importe quoi Madame Daffé.