[dropcap]L[/dropcap]a production cinématographique en Guinée est de nos jours confrontée à d’énormes difficultés, notamment celles liées à la réalisation. C’est pour inverser cette tendance qu’a vu jour le 27 juillet 2015, à travers 3 structures, dont la coordination nationale des producteurs et réalisateurs indépendants de Guinée et l’Organisation culturelle pour la paix et le développement, un projet dénommé la Maison du cinéma.
Un projet qui œuvre dans la production cinématographique en République de Guinée, en aidant les acteurs de secteur à présenter des réalisations dignes du nom par le biais de la formation.
Et comme toute autre entité, des difficultés dans l’atteinte de cet ambitieux penchant n’en demeurent pas moins à la Maison du cinéma. Mais avec les moyens de bord, son coordinateur général, fort de ses 3000 et quelques membres, dit se battre pour tirer leur épingle du jeu.
‘‘Avec les 3000 et quelques membres de la Maison du cinéma, nous allons voir le bout du tunnel. La Maison fonctionne grâce à la collaboration de ses membres. Et comme toute autre organisation, c’est à travers la cotisation des membres que nous réalisons nos activités’’, nous a expliqué Ibrahima Aminata Kaba rencontré à siège de Kipé Dadia.
Pour parvenir aux objectifs qu’elle s’est assignés, la Maison du cinéma n’attend pas l’appui du gouvernement. ‘‘Car, il faudrait d’abord que les cinéastes eux-mêmes prennent le devant. Et ce qui est le plus important, c’est de mettre un cadre juridique à la disposition des cinéastes. Peut-être, notre comportement sur le terrain va inciter l’Etat à venir’’, estime son coordinateur.
Mady Bangoura, pour VisionGuinee.Info
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