Les confidences de l’ancien Premier ministre Mohamed Béavogui sur la transition : ‘’Un soldat reste un soldat’’
Lors de la 14ᵉ édition des Atlantic Dialogues qui s’est tenue du 11 au 13 décembre à Rabat, l’ancien Premier ministre de transition guinéen, Mohamed Béavogui, a partagé son expérience à la tête du gouvernement après le coup d’État de septembre 2021.
Se définissant comme ‘’quelqu’un d’apolitique’’, l’ancien sous-secrétaire général des Nations Unies assure que ‘’je n’ai jamais été membre d’un parti politique. C’est la raison pour laquelle ils m’ont appelé’’.
A son arrivée, après le putsch militaire, il affirme que sa priorité a été d’établir une ‘’constitution provisoire pour la période de la transition, inspirée des Nations Unies’’.
‘’On a avancé lentement, mais surement, sans positionnement extrémiste pour mettre en place des institutions. Mais un soldat reste un soldat, on ne peut rien faire contre cela. Il a son ADN, sa façon de faire les choses. Mais on a essayé de faire les choses de manière organisée. On n’a pas toujours respecté les délais’’, a-t-il concédé.
Aujourd’hui, il fait remarquer la Guinée s’est dotée d’une nouvelle Constitution et se prépare à des élections. Dans ce processus, à l’en croire, ‘’c’est là où les militaires ont été très intelligents, chaque fois qu’on leur dit de faire les choses doucement, lentement, mais surement en particulier avec les partenaires, ils nous disent : Ecoutez, si les militaires ne peuvent pas mettre les choses en place par la force, quand vous allez commencer à négocier, vous n’allez jamais tirer votre épingle du jeu’’’.
L’ancien chef du gouvernement affirme que ‘’l’un des plus grands résultats de cela, c’est qu’on a été capables de compléter le plus grand investissement du siècle en Guinée, Simandou. C’est le plus grand projet minier et d’infrastructures, avec environ 20 milliards de dollars d’investissements, avec 650 Km de chemin de fer. Vous n’allez voir ça nullement pas en Afrique’’.
‘’On est passé d’un régime autocratique à un coup d’État, puis à une tentative de restauration de la confiance du peuple, en mettant en place la prééminence du droit. En suivant l’État de droit, la stabilité a amené cet investissement massif’’, explique Mohamed Béavogui.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.Info
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A Qui profite tt ça en voyant nos routes hopitaux,ecoles,le panier de la menagere bref c de la demagogie pure et dure car le system ne profite qu’a quelques personnes au detrimnt du peuple qui lui n’aura droit qu’aux armes achetees avc ce mm argent pr le tuer et bayonner.
Un discours intéressant