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Les défis qui attendent le futur président de la République…

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huit candidats_GF[dropcap]I[/dropcap]nvité en début de semaine dans les Grandes gueules, ce spécialiste en gestion publique a déclaré que l’économie guinéenne se porte aujourd’hui très mal. Mamadou Gando Bah, puisqu’il s’agit de lui affirme que les défis qui attendent le futur président de la République doit relever sont entre autres la réforme institutionnelle, fiscale et industrielle.

 Selon lui, ‘’la réforme institutionnelle va porter sur la mise en place de la Cour des comptes. Vous savez au-delà des compétences concernant le contrôle des comptes des contrats publics, elle a aussi une compétence de l’audit qui peut contribuer beaucoup à freiner la corruption et les détournements de deniers publics‘’, indique-t-il.

Et de poursuivre : ‘’Il (le président de la République) doit aussi réformer davantage la justice et la sécurité pour encourager les investissements dans le pays. Il doit amener les différents acteurs économiques à s’approprier de la loi organique relative à la loi des finances qui amènent des changements radicaux en matière de gestion publique, économique et financière‘’.

Dans ses explications, M. Bah note qu’une réforme fiscale permettra d’encourager davantage les investisseurs dans un pays. ‘’Dans d’autres pays, on accorde la fiscalité des exonérations ou dépenses fiscales ou des réductions en fonction des jours. Ça permet à des entreprises d’aller investir très loin de Conakry mais aussi à prioriser le secteur. Comme la Guinée connait les branches qui lui permettent d’engranger plus d’argent et d’économie donc en fonction de ces domaines-là, on peut mettre la priorité‘’.

Le prochain président de la République doit relever le défi de l’industrialisation : ‘’N’oubliez pas dans ces moments d’Ebola, le secteur qui s’est tenu debout c’est le secteur primaire. Tous les autres secteurs étaient négatifs. Quand vous prenez par exemple le cadrage macroéconomique, seul le secteur primaire était à 3% de croissance‘’, indique-t-il.

Donc, note-t-il, ‘’il faut mettre un accent sur ce secteur et industrialiser. Il faut qu’on passe de la bauxite à l’alumine, qu’on industrialise toutes les productions fruitières qui nous permettent d’avoir des usines et qui vont permettre à l’Etat d’avoir de l’argent et aussi des employés‘’.

Djiwo Barry, pour VisionGuinee.Info

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