[dropcap]L[/dropcap]e porte-parole de l’intercentrale syndicale CNTG-USTG a fait le bilan de la grève lancée ce lundi 15 février pour exiger notamment la baisse du prix du carburant à la pompe à 5000 francs guinéens le litre.
Mamady Mansaré a confié à la presse que “la Guinée est complètement paralysée aujourd’hui par le mouvement de grève”. Il invite le gouvernement à comprendre que ce mouvement de grève est loin d’être politique et qu’il ne s’essoufflera point. “Si on pense qu’il va s’essouffler, c’est non !”, avertit le syndicaliste sur un ton ferme.
Il assure que la levée du mot d’ordre de grève dépendra du gouvernement. “Nous sommes là, même s’ils nous disent tout de suite d’aller négocier, nous irons. On négociera sur tous les points pour aboutir à un consensus”, indique-t-il.
D’ici là, dit-il, “qu’on ne diabolise pas les syndicats en disant qu’on est restés sourds aux imams”.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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