[dropcap]L[/dropcap]es nombreuses dispositions prises par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ne suffisent pas pour rassurer le président du Bloc Libéral. Selon Faya Millimono, pour que la date du 4 février 2018 soit respectée pour la tenue des communales, il faut l’implication personnelle du chef de l’Etat.
Il avoue que la CENI, dirigée par Maitre Salif Kébé, est en train d’innover. ‘’A chaque étape du processus, nous avons l’impression qu’il y a un souci de faire participer les acteurs politiques. Pas plus tard que cette semaine, les responsables en charge des élections dans mon quartier ont été invités voir les innovations que la CENI est en train de faire’’, indique Faya Millimono.
Et d’ajouter : ‘’Des acteurs qui ont exprimé des inquiétudes en disant telle chose avait été prévue, mais ça n’a pas été fait. Donc à la CENI de dire cela n’est pas de nature à empêcher le respect de la date du 4 février. Mais est-ce que ça suffit pour nous rassurer, je dis que non ?’’.
‘’L’aboutissement de ce processus aux élections le 4 février ne dépend pas simplement de la volonté de Kébé, ni de la volonté des autres commissaires. Ça dépend également de la volonté politique du président de la République, du gouvernement’’, estime le président du BL.
Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info
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Toujours les mauvaises langues diront le contraire de la CENI.Ils voient le Diable noire partout.
Faya ferai mieux d’aller faire campagne pour le BL.Au lieu de Radoter dans le vide.
c est toi dd kaou diallo qui voit le diable maudit partout
@Paul:Pourquoi tu m’appelles Diallo???.Et en m’insultant?.