Récemment, des vidéos virales montrant des conflits impliquant des Chinois circulent massivement au Japon. Derrière, une véritable chaîne de production s’est organisée : appels à des créateurs hostiles, utilisation de l’IA pour générer des scénarios, des images et des voix, et production en série de contenus émotionnels.
Public âgé, formats courts, forte viralité. Colère, dégoût, peur : ce sont ces émotions qui se propagent le plus. Audience, pubs et rémunérations, la haine devient un business, alimenté par l’IA pour fabriquer de faux récits et attiser les oppositions.

