Simandou : ‘’Il a fallu le président Mamadi Doumbouya, avec son engagement, pour que ce projet soit réalisé’’
Lors d’une rencontre ce lundi 10 novembre à Conakry, le ministre des mines, Bouna Sylla, a déclaré que la concrétisation du projet Simandou est le fruit du courage et de la détermination du général Mamadi Doumbouya. Il affirme que tous les présidents qui se sont succédé en Guinée ambitionnaient de réaliser ce mégaprojet minier.
‘’Le Simandou, tel qu’imaginé, pensé et conçu par le président de la République, il est aujourd’hui fait. Le rêve de millions de guinéens, depuis les pères fondateurs, tous les présidents qu’on a connus depuis le 2 octobre 1958, ont rêvé de réaliser ce projet. Mais il a fallu le président Mamadi Doumbouya, avec son engagement, son amour jaloux de la Guinée, pour que ce projet soit réalisé, mais tout en prenant en compte les intérêts de toutes les parties prenantes’’, a-t-il indiqué.
‘’En faisant quoi ?’’, s’est interrogé le ministre des mines, avant de répondre : ‘’En imposant le co-développement, en mettant des partenaires complètement différents, de cultures différentes, de nationalités différentes, les mettre ensemble dans un véhicule qu’on appelle la Compagnie du Transguinéen. Il a obtenu que la Compagnie du Transguinéen puisse être l’opérateur du chemin de fer et du port, conformément aux meilleurs standards, en prenant en compte le contenu local’’.
‘’Le contenu local, selon le président, c’est trois choses : donner des opportunités d’emploi aux guinéens, donner des opportunités d’affaires aux entreprises à capitaux guinéens ou détenues par des guinéens, et donner de la formation et des transferts de compétences aux guinéens’’, a précisé Bouna Sylla.
Le ministre a mis l’occasion à profit pour rappeler que du projet Simandou, ‘’c’est quatre composantes : une chaîne de montagne d’environ 100 kilomètres abritant les blocs 1 et 2, opérés par WCS et Baowu et les blocs 3 et 4, opérés par Rio Tinto et Chinalco ; une ligne de chemin de fer de 650 kilomètres ; un port en eau profonde ; et une aciérie destinée à transformer localement le minerai, avec une capacité prévue de plus de 500 000 tonnes par an ou 2 millions de tonnes de pellets, afin de ne pas se contenter d’exporter du minerai brut’’.
Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info
00224 628 52 64 04/abdoulbela224@gmail.com


Espérons que cette mine de Simandou qu’on a tant vanté ne soit pas comme la CBG où la Guinée avait 49%. Avec 15%, comment devons nous développer la Guinée et remplir leurs poches ?