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Trafic de drogue : le ministre de la justice promet de traquer ‘’les commanditaires, les financiers…’’

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Soutra

Le ministre de la justice et des droits de l’homme annonce une réponse ferme des autorités guinéennes face au trafic et à la consommation de drogue. Ce week-end, à Entag, dans la commune de Tombolia, Ibrahima Sory II Tounkara a participé, aux côtés du ministre de la sécurité et de la protection civile, à l’incinération d’importantes quantités de stupéfiants et de produits prohibés.

L’opération a porté sur 86,32 kg de cocaïne, plus d’une tonne et demie de cannabis, 37,396 kg de haschich et 9,182 kg de kush, ainsi que d’importantes quantités de tramadol et autres produits prohibés.

Le garde des sceaux a rappelé que ‘’cette destruction constitue l’aboutissement d’une procédure judiciaire rigoureusement encadrée par la loi’’, tout en réaffirmant la détermination de la justice à poursuivre les auteurs, commanditaires et financiers des réseaux de trafic de drogue.

Il a réaffirmé son engagement à’’protéger la jeunesse, renforcer la chaîne pénale, démanteler les réseaux criminels et consolider l’État de droit’’.

Le ministre de la justice et des droits de l’homme a insisté sur la nécessité d’une réponse judiciaire qui ne se limite pas aux acteurs directement impliqués dans la vente ou le transport de la drogue.

Ibrahima Sory II Tounkara a appelé la jeunesse guinéenne à ‘’une prise de conscience accrue face aux dangers liés à la consommation de drogues’’.

Il a affiché la détermination des autorités de remonter les différentes chaînes du trafic afin d’atteindre ceux qui l’organisent et le financent.

‘’La justice ne s’arrêtera pas aux transporteurs et aux revendeurs de rue. Ce que nous recherchons, ce sont les commanditaires, les financiers, les circuits d’agents qui rendent ce trafic possible”, affirme-t-il.

Il souligne que “le trafic de drogue n’est jamais un délit isolé. Il s’accompagne de blanchiment, de corruption, parfois de violence. Il s’attaque à nos jeunes et il s’attaque à l’autorité de l’État. La réponse judiciaire doit donc être ferme, mais elle doit surtout être complète, de la saisie jusqu’au jugement et jusqu’à la confiscation des avoirs”.

Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info

00224 622 98 97 11’/boussouriou.bah@visionguinee.info

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