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Zone de libre-échange continentale : le nouveau « Club AfroChampions » qui veut conseiller l’UA

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[dropcap]L'[/dropcap]initiative AfroChampion, qui soutient « le développement des champions économiques africains », a annoncé la création du Club AfroChampions, décrit comme « une nouvelle plateforme d’échanges mobilisant les multinationales africaines afin d’accélérer l’intégration économique du continent ». L’objectif est notamment de faire une série de recommandations à l’Union africaine pour la mise en place de la Zone de libre-échange continentale.

La création officielle du Club AfroChampion, décrit comme « une nouvelle plateforme d’échanges mobilisant les multinationales africaines afin d’accélérer l’intégration économique du continent » a été annoncée  à l’occasion d’une réunion inaugurale à Lagos, au Nigeria, le 18 octobre.

Des dirigeants d’entreprises représentant treize pays africains se sont réunis dans la capitale économique nigériane, à l’invitation du président du Club Aliko Dangote et aux côtés de personnalités telles que Yemi Osinbajo, vice-président du Nigeria, Thabo Mbeki, ancien président de l’Afrique du Sud et président de l’Initiative AfroChampions ou encore  Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigeria.

Au service de la Zone de libre-échange continentale

Les participants à cette réunion inaugurale se sont d’abord penchés sur la formulation de recommandations pour la mise en place de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC), un projet porté par l’Union africaine depuis 2012, qui avait à l’origine pour date indicative de mise en oeuvre 2017.

Les recommandations de ce club « feront l’objet d’une contribution officielle destinée à l’Union africaine », assure le communiqué, qui précise que les premiers débats ont porté sur les formalités de visas et la facilitation du commerce intra-africain.

Les participants ont également réfléchi à la rédaction d’une « Charte des AfroChampions », qui vise à « définir la contribution des multinationales africaines au développement du continent ». Ils ont évoqué l’importance de travailler avec les écosystèmes locaux, de soutenir des projets d’infrastructure et d’accompagner l’industrialisation du continent et son entrée dans l’ère digitale… Lire la suite de l’article sur Jeune Afrique en cliquant ici.

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